On parle de pollution sonore lorsque le niveau sonore dépasse 65 décibels. Le bruit assourdissant risque de mettre en danger l’audition humaine.
Le silence est d’or. On n’a jamais dit mieux, surtout quand la chaleur devient oppressante et qu’il faut ouvrir grand les fenêtres pour trouver un peu de fraîcheur : (Bruit et nuisance sonore). Les personnes qui vivent à proximité des aéroports, ou celles qui habitent au-dessus d’un pub ou d’une discothèque, ou encore celles qui travaillent au milieu de la circulation, comme les agents de la circulation, le savent très bien.
Le niveau maximum de décibels à ne pas dépasser devrait être de 65 pendant la journée et de 55 pendant la nuit, pourtant ces limites sont largement dépassées dans la plupart des villes françaises.
Mais que se passe-t-il lorsque nous entendons un son ? Le son frappe les cellules ciliées externes ou internes, en fonction des décibels (jusqu’à 65, ce sont les externes qui entrent en jeu, après 65, ce sont les internes). Bruit nuisance sonore. Au-delà de 100 décibels, les cellules ciliées perçoivent le son comme gênant et douloureux au-delà de 130 décibels. Le vrai problème est que l’exposition continue et constante à des décibels supérieurs au seuil autorisé risque de mettre en danger l’audition humaine.
La partie la plus touchée est l’organe de Corti, siège des cellules ciliées, situé à l’intérieur de la cochlée : Bruit nuisance sonore horaire. Une exposition constante et chronique à un bruit d’environ 85 décibels peut être nocive à long terme, surtout si ces bruits ont une fréquence comprise entre 3 000 et 6 000 hertz.
Pour éviter ces problèmes, il est nécessaire d’éliminer la cause du bruit assourdissant, d’effectuer un diagnostic précis de l’éventuelle perte auditive afin de mettre en place une thérapie adaptée au type de dommage détecté. Dans les cas les plus graves, il sera nécessaire d’opter pour une prothèse auditive.
En ce qui concerne la prévention, il est utile de contrôler les facteurs de risque, par exemple, contrôler la pression artérielle, qui pourrait aggraver les dommages, ou éviter les substances qui peuvent endommager l’audition, telles que le tabac, l’ alcool et certains médicaments : (Bruit pollution sonore). De plus, et c’est le plus important, il faut veiller à ce que toutes les situations susceptibles de prévenir la pollution sonore se produisent : porter des protections pendant le travail, écouter de la musique et regarder la télévision à un volume pas trop élevé, parler à voix basse, etc.
Une autre protection, à la maison cette fois, est l’installation de double vitrage, qui réduit de 20 décibels le bruit provenant de la rue, comme les klaxons, les avions, les alarmes, etc. ; cela vaut évidemment pour l’hiver ou si vous avez un climatiseur à la maison ; dans d’autres cas, il sera plus difficile de garder les fenêtres fermées par temps chaud.
Il faut donc agir à la source du problème et éduquer les jeunes à ne pas polluer acoustiquement, en leur apprenant à écouter la musique à un volume autorisé, à ne pas crier lorsqu’ils discutent avec leurs camarades et, surtout, à respecter l’espace d’autrui, qui est à la base de toute modération, et donc aussi de la modération acoustique.

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