L’une des principales causes de la violence des femmes envers les autres femmes est la jalousie, fruit d’un manque et d’une faiblesse personnelle.

La violence est un monstre qui fait perdre la raison et il existe un type de violence très subtile, parfois imperceptible au point de ne pas être perçue : celle des femmes sur les autres femmes (Violence mere fille). L’une des causes de cette forme de violence est la jalousie, qui n’est pas seulement un sentiment qui naît du regard vers l’extérieur, mais une projection d’une image douloureuse de soi-même en tant que faible, c’est-à-dire une paraphrase de « Moi contre Moi ».

La violence qui naît de la jalousie féminine naît de l’impossibilité d’être soi-même et pas seulement de ne pas pouvoir être l’autre : (Agression maman enfant). Une sorte d’interprétation de la violence sadique comme une violence masochiste inacceptable. Agression mere. Au lieu d’être violente envers elle-même, dans ces cas de retournement, on est violente envers les autres : chaque fois que l’on se trouve dans la situation psychologique tragique de satisfaire des sentiments inacceptables par le recours à la violence, on « choisit » d’être violente (souvent cruelle et sanglante) envers soi-même ou envers les autres représentantes de soi-même. Agression mere cyril hanouna. Ainsi, la jalousie peut être une forme de violence féminine qui naît du manque de soi (Agression mere de famille).

En effet, ce n’est pas un hasard si la jalousie est le sentiment du manque et non de la perte, qui est plutôt le sentiment de l’envie : on est envieux de ce que l’on n’a pas et que les autres ont, et on est jaloux de ce que l’on avait et que l’on n’a plus parce qu’on l’a perdu (Agression mere qui allaite). Ne pas avoir et ne plus avoir sont de grandes étincelles de violence, presque toujours inouïes, parfois cachées, parfois manifestes : plus elles sont cachées, plus elles sont subtiles ; plus elles sont manifestes, plus elles sont grossières.

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La différence est faite par la perception de la douleur et de la souffrance (propre et infligée) et par la froideur ou la « chaleur » par rapport à l’acte de violence. Agression mere sarah knafo. Cette question de la projection de la jalousie et de l’envie vers l’extérieur n’est pas une question de genre et, par conséquent, les hommes se comportent de la même manière, mais leur violence est dirigée indistinctement vers les autres, sauf qu’elle est plus facilement réalisable contre les femmes en raison d’une série de variables, dans lesquelles la faiblesse féminine n’est jamais la cause mais l’effet : Ce n’est jamais la « puissance » de l’autre, sa réponse à la violence, qui est en jeu, mais l’image symbolique de l’autre, c’est-à-dire que l’on viole l’image de l’autre et jamais l’autre en soi – sauf si les actions sont concrètes – bien sûr ! – en plus d’être psychologiquement dévastatrices.

Les conditions qui engendrent la violence envers le même sexe sont un peu différentes : en effet, la violence hétérosexuelle est presque toujours le résultat de situations psychologiques plus ou moins graves, allant de sérieuses difficultés à affirmer sa propre valeur jusqu’à l’imposition pathologique, c’est-à-dire de la domination de l’autre à l’annulation de son existence.

Si dans le premier cas, il suffit de « faire mal », dans le second, pour apaiser la violence, il faut en arriver à la torture et au meurtre (sérieux ou non) ; dans tous les cas, il s’agit de violence d’oppression, de suprématie présumée contraire à la soumission. Agression meredith. Dans l’autre situation – celle femme-femme – il s’agit de violence punitive de l’image féminine et elle est générée par la haine, elle-même générée par le renversement du sentiment originel d’amour.

La violence femme-femme trouve son origine dans la réitération d’une punition autrefois interdite : un peu comme lorsque, enfant, on frappait sa poupée parce qu’on aurait voulu frapper sa mère qui, à son tour, avait frappé (ou « frappé » symboliquement, peut-être par le biais d’un refus quelconque) sa fille. Mere agression enfant. Une femme contre une autre femme ne parvient que rarement à torturer ou à devenir une tueuse en série, non seulement parce que ce n’est pas dans ses cordes, mais aussi parce que son « besoin » de violence est moins déterminé par l’annulation que par le fait d’infliger de la souffrance et de la destruction, non pas tant physique que morale (en parler en mal en est un exemple très simple).

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Une femme violente veut s’immiscer (violemment) dans la sérénité de l’autre pour mille raisons qu’elle prend pour justification et qu’elle s’inflige elle-même de la violence (voir les cas tragiques d’automutilation et d’anorexie/boulimie) ou qu’elle inflige de la violence avec une souffrance morale à l’autre, la raison est presque toujours la même : l’abandon : Violence mere.

C’est bien plus que de la jalousie et il est donc utile de rappeler que c’est par jalousie que l’on devient violent (Violence mere enfant). Comme presque tout ce qui concerne l’univers féminin, ce mécanisme psychologique n’est pas facile à expliquer ni, par conséquent, à comprendre. Violence mere fils. Partant du principe évident que la perte concerne l’amour de la mère, le parcours est plus ou moins le suivant : « toi, ma semblable (maman), tu as cessé de me garder auprès de toi alors que j’ai encore besoin de ton amour, donc je t’enlève (parce que je suis jalouse) ce que je veux que tu n’aies pas (une autre personne ou tout autre substitut) et donc je deviens violente avec toi ».

La femme blessée par l’abandon (y compris, bien sûr, celui qui est considéré comme tel sur le plan psychologique) est impitoyable parce qu’habilement subtile : la femme violente parvient à faire passer beaucoup, voire tout, sous l’égide de l’amour et de la trahison. Violence psychologique mere enfant. Si une femme se sent abandonnée, c’est qu’elle a été trahie et on ne peut jamais pardonner à une mère d’avoir abandonné son enfant tant qu’une évolution saine des images intériorisées ne s’est pas produite.

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Il s’agit évidemment d’une relation incestueuse-homosexuelle non élaborée que l’on retrouve dans toutes les relations très intimes et significativement engageantes entre femmes. Même une analyste est exposée à ce risque énorme d’être submergée par l’amour/haine d’une patiente : l’amour tendre (filial envers la mère analytique) peut soudainement se transformer en haine violente face à la perception ou pire, à la conviction d’abandon. Et il est très difficile pour une mère analytique, tout comme pour une mère biologique, de déterminer le moment propice à la séparation.

Si ce n’est pas le cas, le moment génère inévitablement une réaction violente, contre la « fille » (par exemple, elle se remet dans un état problématique ou pathologique) ou contre la « mère », en lui faisant tout le mal qu’elle peut imaginer et faire. Violence verbale mere fils. Donc, femme contre femme signifie fille contre mère et celle qui est considérée comme une « mère » si, aux yeux de la « fille », elle abandonne, mérite la réaction la plus violente qu’un esprit féminin immature puisse concevoir et mettre en œuvre.

S’il est donc vrai que notre société actuelle manque de pères considérés comme absents, il est tout aussi vrai que les mères sont présentes mais qu’elles sont considérées comme infidèles et dévouées à leurs filles. Il est donc tout aussi vrai que nos enfants ont déjà le mobile de la violence : parce qu’ils ont peu de « règles » (paternelles) et peu de « certitudes d’amour » (maternelles).

Par : Prof.ssa Grazia Aloi
Spécialiste en psychologie, psychothérapie et sexologie

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