L‘AVC est aussi connu sous d’autres noms comme embolie, accident vasculaire cérébral ou thrombose, c’est une interruption soudaine et inattendue du flux sanguin vers une partie du cerveau qui se produit soudainement. N’oublions pas que c’est le sang qui transporte les cellules d’oxygène dans nos organes, de sorte que l’AVC entraîne une partie de notre cerveau à manquer d’oxygène et que les conséquences peuvent être fatales.

Afin de minimiser les conséquences, il est important de consulter un médecin le plus tôt possible afin que le patient puisse être traité immédiatement et que l’effet soit réduit au minimum. Dans cet article, nous allons découvrir les symptômes d’un accident vasculaire cérébral afin que vous puissiez le détecter à temps.

Qu’est-ce qu’un AVC ?

Avant de commencer à détailler les symptômes de cette maladie, il est important que nous sachions de quoi il s’agit. C’est un accident qui se produit dans les vaisseaux sanguins qui atteignent le cerveau et qui provoquent la rupture ou l’obstruction d’une artère et, par conséquent, le cerveau se remplit de sang. Les accidents vasculaires cérébraux peuvent survenir principalement pour deux raisons qui nous permettent de différencier l’origine de l’accident vasculaire cérébral :

  • Blocage d’une artère cérébrale
C’est lorsque nous parlons d’un AVC ischémique et que c’est une artère qui est bloquée et, par conséquent, empêche la circulation sanguine correcte. S’il n’est pas traité à temps, un AVC peut survenir, c’est-à-dire la mort d’une partie du tissu cérébral.

La raison peut être une thrombose, c’est-à-dire un caillot qui se développe dans l’artère, ou une autre raison peut être qu’une embolie se produit, c’est-à-dire que le caillot se forme ailleurs mais finit par bloquer une artère cérébrale.

  • Rupture d’une artère cérébrale

Si cette pathologie se produit, c’est lorsqu’on parle d’accident vasculaire cérébral hémorragique puisque cette rupture provoque l’apparition d’une hémorragie dans l’organe vital. Cette rupture peut se produire pour un certain nombre de raisons différentes, dont l’une est que la veine peut souffrir d’hypertension et éventuellement de rupture ; il est également probable qu’elle se produise à la suite d’un traumatisme crânien qui provoque la rupture de la veine.

Cependant, en plus des pathologies ci-dessus, il est vrai qu’il existe des facteurs de risque d’AVC et, pour cette raison, nous pouvons parler de certaines méthodes de prévention que vous pouvez consulter dans la section 4 de cet article. Voici quelques-uns de ces facteurs pour vous aider à savoir quelles personnes sont les plus susceptibles d’être atteintes de cette maladie :

  • Avoir plus de 55 ans : c’est depuis lors que la plupart des gens souffrent d’accidents cardiovasculaires.
  • Antécédents familiaux : On a également constaté que les patients qui ont souffert de cette affection avaient un membre de leur famille qui en avait souffert.
  • Hypertension artérielle : nous avons déjà indiqué que l’une des causes de l’AVC hémorragique est l’hypertension, car les artères peuvent finir par se rompre si elles sont trop hautes.
  • Diabète : Cette pathologie peut affecter la circulation sanguine, ce qui vous rend plus susceptible de développer des caillots sanguins et, par conséquent, de boucher les veines.
  • Cholestérol : L’une des conséquences d’un taux de cholestérol élevé est que les veines sont obstruées par les graisses et, par conséquent, cela peut aussi être un précurseur d’un accident vasculaire cérébral.

Dans Detective-Sante.com nous vous disons d’une manière spécifique quelles sont les causes de l’AVC ainsi que les conséquences qui peuvent mener à cette condition.

Signes d’un AVC

Les accidents vasculaires cérébraux sont des accidents graves qui doivent être traités immédiatement afin d’éviter que les conséquences sur le patient ne soient fatales. C’est pourquoi il est fortement recommandé d’apprendre à reconnaître les symptômes d’un AVC afin d’être alerte. Voici les plus courantes :

  • Perte de force d’un côté du corps : c’est l’un des signes les plus évidents qu’une personne souffre de cet accident car, lorsqu’une artère se rompt ou se bloque, elle commence toujours à n’affecter qu’une partie du cerveau (la zone dans laquelle l’accident s’est produit) et, par conséquent, le patient le montre visiblement avec une perte de force dans une partie du visage, de la jambe, du bras, etc.
  • Déviation du coin de la lèvre : Il est également caractéristique qu’en raison de cette perte de force, la personne a une chute d’une partie de la bouche qui est déviée vers le bas.
  • Difficulté de communication : Comme il affecte le cerveau, il est courant que le patient ait des difficultés à comprendre les autres et à parler. La confusion, la lenteur et l’incohérence sont des signes très courants.

    • Problèmes de vision : Il est fréquent que les personnes qui ont cette pathologie voient leur vision diminuée dans un ou les deux yeux, atteignant une vision floue sans raison apparente. Si quelqu’un de votre entourage présente ce symptôme, consultez votre médecin dès que possible pour un examen détaillé.
    • Désorientation : c’est aussi l’un des signes les plus fréquents des personnes qui souffrent de cette situation, ainsi que la perte d’équilibre, l’apparition d’étourdissements, etc. Vous pouvez également être incapable de marcher correctement et avoir de graves maux de tête.

    En présence de l’un de ces symptômes, chez Detective-Sante.com, nous vous recommandons de consulter immédiatement un médecin afin que vous puissiez agir le plus rapidement possible et éviter une conséquence fatale pour le patient. Les heures qui suivent immédiatement cet accident sont essentielles pour le traitement.

    Traitement d’un AVC

    Pour traiter un AVC, il est essentiel de savoir reconnaître les symptômes, afin que vous puissiez vous rendre immédiatement chez le médecin pour commencer le traitement. Si on le laisse trop longtemps, le résultat peut être fatal et peut même mener à la mort.

    Le traitement que vous recevrez dépendra toujours du type d’AVC que vous subissez, car, comme indiqué ci-dessus, il peut s’agir d’une obstruction ou d’une déchirure artérielle. Dans les deux cas, l’administration d’un médicament est nécessaire, qui doit être administré dans les 3 ou 4 heures suivant l’accident et toujours prescrit par un médecin.

    • Dans le cas d’un AVC dû à une rupture d’artère, le traitement à suivre est un médicament injecté dans les veines pour bloquer les artères brisées et ainsi réduire l’hémorragie interne qui se produit dans le cerveau.
    • Dans le cas de l’AVC ischémique, le traitement se fait également par voie intraveineuse et est indiqué pour briser le caillot qui cause le blocage artériel. Dans certains cas, une intervention chirurgicale pour enlever la plaque qui cause la tamponnade peut également être effectuée, ainsi qu’une autre intervention appelée angioplastie pour dilater l’artère.

    Après ce traitement, le patient est susceptible d’avoir des séquelles de cet accident, donc des exercices de rééducation seront nécessaires pour l’aider à se sentir mieux et à récupérer autant que possible. De plus, il est important de commencer par une vie saine, loin des graisses et des éléments nocifs qui pourraient causer un nouvel accident vasculaire cérébral.

    Prévenir un AVC

    Nous avons déjà dit que cette pathologie apparaît lorsqu’une artère est bloquée ou se rompt et que les deux pathologies peuvent être sujettes à des habitudes de vie malsaines que nous menons. Par exemple, le cholestérol obstrue les veines, ce qui peut éventuellement conduire à un blocage complet de l’alimentation en eau d’une artère cérébrale et donc à un accident vasculaire cérébral ; nous avons également dit que la rupture peut résulter d’une pression artérielle excessive, qui peut aussi être contrôlée et réduite par des habitudes plus saines.

    Il est donc important de suivre quelques lignes directrices qui nous aideront à prévenir un AVC, bien qu’il va sans dire que cette pathologie peut parfois être causée par d’autres facteurs qui ne dépendent pas de nous. Voici quelques méthodes que vous pouvez inclure dans votre vie pour réduire votre risque de développer cette maladie :

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    Bibliographie

    • Manipulations cervicales et risque de dissection vertébrale (voir)
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    • coma Et états De Conscience Altérée Suite à Une Lésion (voir)
    • DOULEURS CHRONIQUES D’ORIGINE VEINEUSE DU MOLLET CHEZ LE (voir)
    • La Réanimation Neurochirurgicale vous accueille… (voir)
    • Chirurgie hybride de l’aorte thoracique : de la théorie à (voir)

A propos de l'auteur

Loic

Pour faire simple, la santé c'est mon métier ! L'orthographe (surtout sur un clavier d'ordinateur) un peu moins, n'hésitez pas à me tirer les oreilles.

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