Le coït interrompu est une pratique contraceptive très répandue, surtout chez les jeunes, mais qui présente un risque élevé de contracter des maladies sexuellement transmissibles et ne protège pas contre les grossesses non désirées.

Le coït interrompu est probablement la méthode contraceptive la plus utilisée au monde, mais aussi la plus inefficace . Coit interrompu. Outre le risque de grossesse non désirée, le coït interrompu présente d’autres inconvénients : il ne protège pas contre les maladies sexuellement transmissibles et peut endommager la prostate.

Coït interrompu, quels sont les risques ?

En ce qui concerne la prévention des grossesses non désirées, le coït interrompu n’est techniquement pas une méthode contraceptive : en effet, retirer le pénis du vagin avant l’éjaculation, en plus de nécessiter une parfaite maîtrise de soi de la part de l’homme, n’est pas une garantie de sécurité.

En effet, une certaine perte de liquide séminal peut se produire avant l’éjaculation proprement dite, pendant les rapports sexuels. Au-delà de cet aspect, il y a un aspect psychologique à ne pas sous-estimer pour le bien-être des deux partenaires : l’idée de devoir faire dépendre le rapport sexuel de la maîtrise de soi de l’homme peut générer de l’anxiété et du stress. En particulier chez les plus jeunes et pour ceux qui ont des rapports occasionnels, le coït interrompu peut être vraiment risqué à cet égard.

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Le risque le plus grave lié à la pratique du coït interrompu est de contracter des maladies sexuellement transmissibles (de la simple candidose au papillomavirus en passant par le VIH), surtout lorsque l’on ne connaît pas bien son partenaire. Pour se protéger efficacement contre les maladies sexuellement transmissibles, la seule barrière utile est le préservatif : une information désormais connue et presque évidente.

Pourtant, les infections sexuelles sont en augmentation, comme le révèle une étude récente de l’Organisation mondiale de la santé. Plus de six milliards de cas dans le monde : soit un million de nouvelles infections chaque jour, 376 millions par an. en France, on estime qu’une personne sur 24 a contracté une maladie sexuellement transmissible, et souvent le porteur n’en a pas connaissance. La chlamydia, la gonorrhée, la trichomonase et la syphilis sont les maladies bactériennes les plus répandues, tandis que parmi les infections virales prédominent le papillomavirus et le VIH.

L’interruption du coït pourrait également avoir un impact négatif sur la santé masculine, en particulier en augmentant le risque de prostatite . La prostate peut facilement subir des traumatismes ou des micro-lésions chaque fois que l’éjaculation est interrompue, ce qui peut entraîner une inflammation de la prostate avec des brûlures, de la fièvre, une congestion et des douleurs.

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