Réformer le système de santé en retrouvant l’ancien, c’est-à-dire le médecin généraliste d’autrefois, un peu hospFrancer, un peu territorial : Hopital sante mental. Par le Dr Luano Fattorini

La double figure du médecin

Des siècles d’expérience dans le domaine de la santé dans notre pays ont conduit au développement providentiel d’une figure professionnelle très utile dans le système de santé français, celle du médecin généraliste ou de famille (ou de base) engagé sur deux fronts simultanés, tous deux essentiels : l’hôpital et le « territoire » extra-hospFrancer.
Cette figure a été soudainement abolie par la loi en 1992 par le gouvernement de l’époque qui a en même temps inauguré la figure du médecin hospFrancer à temps plein unique obligatoire et avec la possibilité d’une activité professionnelle privée, c’est-à-dire en régime de profession libérale, en régime d’« intramoenia » et en dehors des heures normales contractuelles.

On parle beaucoup maintenant de la proposition, déjà considérée par beaucoup comme juste et « révolutionnaire », avancée par le gouverneur de Toscane, de revenir en arrière et d’abolir l’intramoenia pour revenir à l’engagement unique et absolu des médecins hospFrancers dans l’activité plus proprement publique et hospitalière, dont ils auraient plutôt été détournés, selon beaucoup, en faveur d’une activité privée plus attrayante et plus lucrative, essentiellement extra-hospitalière, même si elle est « intramoenia », c’est-à-dire à l’intérieur des murs de l’hôpital et payante.

On peut discuter longuement de la validité de cette proposition et de l’analyse qui la sous-tend : Hopital sainte anne. Je tiens simplement à souligner qu’il est significatif que dans cette proposition, on n’ait pas du tout pensé à sa réalisation cohérente, c’est-à-dire la réintroduction intégrale du statu quo ante, c’est-à-dire le retour à la situation d’avant 1992, comme cela se produirait au contraire avec le rétablissement de la figure du médecin hospFrancer à temps défini (et, à cette occasion, sa relance et sa modernisation) ; pratiquement l’abolition d’une abolition de cette époque.

Le médecin généraliste : une passerelle entre l’hôpital et le territoire

Dans cet article, je tiens particulièrement à parler, je le répète, de la suppression effective et de la réintroduction souhaitable de la figure du médecin généraliste exerçant dans deux secteurs : l’activité de médecin conventionné avec le SSN et avec un nombre réduit à pas plus d’un tiers du nombre maximum de patients autorisés et en même temps de médecin hospFrancer à temps défini (30 heures par semaine au lieu de 40, les trois quarts du temps plein).
Après tant d’années d’expérience positive et d’appréciation populaire, il a été décidé de supprimer l’existence de ce professionnel à double activité. Hopital sainte anne toulon. Peut-être que cette décision a été influencée par le soupçon répandu d’un manque d’engagement hospFrancer de la part de cette figure professionnelle, soupçon alimenté peut-être par quelques cas peu exemplaires, peut-être dû à la mauvaise « influence culturelle » laissé par la parodie que le populaire film Le médecin de campagne du grand acteur comique de l’époque Alberto Sordi a réussi à faire de cette figure, mais ce qui a certainement compté davantage, c’est la méconnaissance de certaines questions de la part de ceux qui dirigeaient le système de santé, les approximations et la superficialité des analyses, les nombreux préjugés moralisateurs à ce sujet, la mauvaise gestion politique du système de santé.

À mon avis, c’était en effet une grave erreur. On attribuait les prétendus maux de l’époque au fait que ce médecin « à double service » travaillait trop, selon certains, en dehors de l’hôpital à la recherche de gains importants et s’engageait peu dans le travail intra-hospFrancer, qui, selon certains, était utilisé pour de purs intérêts commerciaux, contribuant ainsi à discréditer, toujours selon certains, l’image de l’hôpital et celle du médecin généraliste lui-même.

En réalité, ce n’était pas le cas. La réalité était bien différente de celle que l’on voulait présenter comme une scène tragicomique : Hopital sainte camille. La plupart de ces médecins étaient de bons professionnels, justifiés par des années d’expérience hospitalière et pluridisciplinaire, dévoués à leur devoir et attachés à leurs patients. Des patients qu’ils soignaient à domicile, des patients qu’ils emmenaient dans leur propre hôpital dans certains cas et qu’ils continuaient ensuite à soigner à domicile, ce qui n’est malheureusement plus le cas aujourd’hui : (Hopital sainte marguerite). Le « docteur » très connu et très apprécié d’autrefois. Hopital sainte marie. Leurs patients, les citoyens, étaient fiers d’avoir un médecin hospFrancer comme médecin de famille et retrouvaient leur médecin parmi les soignants à l’hôpital. Parfois, ce médecin était simplement, comme on dit, « généraliste », très souvent aussi spécialiste de plusieurs disciplines universitaires et, pourtant, avec une vocation particulière pour la « médecine générale », qui s’est en fait révélée de plus en plus être un véritable domaine d’activité spécialisé et irremplaçable pour les citoyens.

Ces professionnels représentaient une pont précieux entre l’hôpital et le territoire, la collaboration entre collègues de secteurs très différents. Hopital sainte musse. Ils apportaient leur expérience et leurs connaissances sur les grandes quantités, une vision d’ensemble, du bon sens, et ils recevaient eux-mêmes, dans leurs fréquentes relations avec les autres membres du personnel hospFrancer, des connaissances et des méthodes cliniques autrement obsolètes, négligées ou ignorées. Ils étaient la garantie du lien étroit entre l’hôpital et le territoire, binôme indissociable et nécessaire à un bon système de santé : (Hopital sainte musse cardiologie). Sans cette relation, la rivalité, l’incompréhension entre les catégories, la culture de la suspicion mutuelle et, enfin, les deux extrémismes opposés et improductifs se forment : « l’hospitalocentrisme » du système et le « territoire » sanitaire comme réalité cliniquement inconsistante, discutable et ambiguë, également « systémique » dans tous les cas.

Voir aussi :  L'importance de prendre soin de votre santé auditive

La transformation du SSN

Près de 25 ans après 1992, année de la « révolution », la situation du service de santé en France a profondément changé. Et elle s’est certainement détériorée : Hopital sainte musse chirurgie orthopedique. De nouveaux problèmes d’organisation et d’efficacité, de plus en plus graves, sapent les fondements de la validité de son organisation opérationnelle actuelle, l’efficacité des services aux citoyens, et jettent donc de sérieux doutes sur la validité réelle des choix approuvés à l’époque.
La situation financière du pays s’est certainement aggravée, dans le sillage d’une grave crise économique et financière mondiale, ce qui a certainement une incidence sur le bon fonctionnement du SSN : Hopital sainte musse dentiste. Mais la crise financière n’explique pas les nombreuses difficultés actuelles, causées principalement par les graves erreurs d’évaluation commises et par les modifications totalement erronées des cadres réglementaires et organisationnels apportées à l’époque et maintenues.
En fait, il convient de noter que ce choix, qui n’est considéré comme erroné que maintenant, fait par les mêmes partis qui l’ont alors déterminé et qui le mettent aujourd’hui en accusation, a conduit à une profonde transformation à la fois de l’hôpital, voire de sa « mission » même, et de la médecine territoriale, considérée jusqu’alors comme une excellence du système de santé en France, du moins dans l’esprit des citoyens.
Que s’est-il passé en conséquence ? Il s’est avéré que les médecins généralistes les plus expérimentés, et pratiquement les « maîtres à penser » sur le territoire, que la loi a obligés à choisir où travailler exclusivement et qui ont opté pour quitter l’hôpital, pour travailler sur le « territoire », se sont progressivement retrouvés de moins en moins proches et de plus en plus « éloignés » de l’hôpital et, avec eux, toute la catégorie des médecins généralistes : (Hopital sainte musse gynecologie). De nombreux médecins généralistes ont plutôt choisi, pour la même obligation d’option, de rester à l’hôpital et ont donc depuis lors disparu du territoire et se sont détachés de la réalité sanitaire territoriale, s’adaptant progressivement à la réalité hospitalière, considérée comme la seule détentrice du savoir scientifique et cliniquement incontestable, même pour la même ASL, qui compte précisément et exclusivement sur elle pour son indiscutable et inattaquable juridiction. Hopital sainte musse maternitÃ. La même chose, évidemment et inévitablement pour les gens, pour les citoyens, étant peu à peu inculquée cette conviction désormais même parmi les opérateurs, même parmi les médecins de tout type et secteur.

L’échange quotidien et réciproque d’expériences et de connaissances entre les opérateurs était vital pour un système de santé de qualité et équilibré : (Hopital sainte musse scanner). Les médecins qui sont arrivés par la suite et qui leur ont succédé au fil du temps n’ont plus bénéficié de cette méthode indispensable de transmission des connaissances qui était autrefois la règle. Le « territoire » et les citoyens ont été privés, comme jamais auparavant, et sans en avoir conscience, de médecins de référence de grande valeur et d’expérience multidisciplinaire et hospitalière ainsi formés.

Pour les mêmes raisons, à l’inverse, les hôpitaux ont été privés de facto de collègues ayant une vision globale de la médecine, même si elle n’est parfois pas spécialisée mais unitaire. La fragmentation spécialisée et ultraspécialisée, la médicalisation de chaque situation et de chaque condition, même normale, sont désormais devenues une règle et presque une obligation éthique dans un milieu hospFrancer où la connaissance par compartiments implique forcément des modes de pensée par compartiments. Aujourd’hui, il manque la contribution précieuse, dans les couloirs et les urgences, dans les polycliniques et les centres spécialisés « dédiés », admettons-le, de ces collègues autrefois peu compris, avec une vision non simpliste mais holistique de la personne et du savoir scientifique, et avec le bon sens « clinique » de ceux qui vivent et travaillent continuellement en contact avec la vie ordinaire, dans le contexte des familles, des quartiers et de la société, avec l’expérience de la grande majorité des cas de pathologies « mineures » de notre population ; mineures mais importantes, mineures mais essentielles pour être habilités à faire des diagnostics différentiels avec des pathologies « majeures ».

Quelles sont les conséquences ?

Cela semblait être un excellent choix de civilisation, une question de culture sanitaire et de justice.
Au lieu de cela, et avec le recul, il est encore plus frappant de constater qu’une séparation nette s’est opérée entre les médecins hospFrancers et les médecins exerçant en dehors de l’hôpital, et ce n’est pas une bonne chose. En effet, avec le temps, une distance irrémédiable s’est créée entre l’hôpital et le « territoire ». Hopital sainte musse scintigraphie. Cette distance a conduit, de fait et inévitablement, pour de trop nombreuses raisons qu’il serait long d’expliquer, à un « hospitalocentrisme », un phénomène nouveau que tout le monde peut constater aujourd’hui, avec perplexité et une inéluctabilité mal supportée, les longues attentes aux urgences, le recours à l’hôpital pour toute visite ou examen à faire (tout tourne autour de l’hôpital comme dans l’héliocentrisme, la Terre et les planètes tournent autour du Soleil et en dépendent). Hopital sainte musse toulon. Et la conviction de tous que l’hôpital est le seul lieu de soins fiable et sûr. Hopital sainte musse urgence. Les citoyens, les institutions, et même les opérateurs qui ne peuvent s’en passer, en sont convaincus, tout comme les « plans de santé » qui en découlent : Hopital sainte perine. Une conviction répandue, erronée, irrationnelle, insoutenable pour le Trésor public, à démonter rapidement dans les faits pour tout recommencer.

Voir aussi :  Massage décontracturant : comment détendre les muscles

Un hospitalocentrisme effréné et démesuré, parfois irrationnel et presque panique, mais désormais considéré comme une pratique courante, avec un flux constant et pressant, souvent conflictuel. Il est désormais normal que les citoyens s’adressent directement à l’hôpital, et non au cabinet médical local, qu’ils se rendent aux urgences, et non chez leur médecin de confiance qu’ils aiment tant, voire dans les services et les spécialisations, à l’intramoenia, pour le moindre problème de santé, même le plus banal. Que ce soit pour le diagnostic ou pour la thérapie. Qu’il s’agisse d’une pathologie mineure ou majeure, d’un trouble nécessitant une intervention urgente ou différée ou franchement insignifiant et pouvant être facilement reporté à des moments et des lieux théoriquement très différents.
Parallèlement, une impuissance « clinique », diagnostique et thérapeutique, objective du système de santé territorial actuel s’est manifestée de plus en plus et continue de croître de manière inquiétante, en particulier dans le secteur des médecins généralistes et des « districts ASL », qui ne pourraient plus rien faire de « médical-sanitaire » sans l’hospitalocentrisme dominant, même s’ils font beaucoup en termes de bureaucratie, de rédaction d’ordonnances et de prescriptions, de triage du trafic, de triage et de gestion non strictement médicale et clinique, non strictement de la part d’« acteurs » résolvant les cas de maladie : Hopital saintes. Même s’ils voulaient et savaient « faire » quelque chose de clinique, ils le feraient contre eux-mêmes, s’exposant malheureusement à des contestations certaines et à des poursuites judiciaires désagréables en cas d’échec possible, ou de succès souvent incomplet ou de manque de perfection du succès obtenu.
En raison de cette hospitalocentrisme croissant, les médecins hospFrancers, dont le nombre et le nombre de lits ont considérablement diminué pour des raisons financières, ne peuvent pas répondre à la « demande » en croissance impressionnante et inévitable, à moins de travailler beaucoup plus que les heures contractuelles (qui ont diminué entre-temps) et donc, par la force des choses, de recourir à la « intramoenia », ou au travail privé extramoenia, travail « libre » jusqu’à présent autorisé.
C’est ainsi qu’est né et s’est développé le flux ininterrompu de l’utilisation de la réalité « hôpital » pour la véritable solution des problèmes de santé, nous voici donc arrivés à la masse incontrôlable actuelle de consommateurs de soins de santé aux portes des hôpitaux : Hopital saintes cardiologie. Nous voici donc arrivés au phénomène actuel et insupportable des « listes d’attente », avec des files d’attente honteuses et inadmissibles. Hopital saintes gastro entÃrologie. Le phénomène des listes d’attente est un phénomène nouveau dans le domaine de la santé, absolument immoral, qui témoigne de l’inefficacité et du manque de fiabilité du service de santé, causé par une organisation bancale, qui s’avère inhumaine et exposée à la corruption. Hopital saintes gynecologie. Le soupçon de conflits d’intérêts est également facile (longues listes d’attente = bons revenus privés), mais le drame le plus certain est que le travail hospFrancer des équipes, fondamental pour un bon séjour et des soins aux malades, est désormais dénaturé et réduit à néant, le drame est que l’hôpital devient ainsi un grand centre de soins polyvalent du « territoire », que l’hôpital renonce de fait à sa « mission » naturelle et irremplaçable : l’hospitalisation et le soutien au « territoire ».

Les solutions possibles

Quelle est maintenant la proposition de solution à ces problèmes d’implosion et d’explosion de la « machine » encombrante de notre service national de santé universel et gratuit ?
La solution, comme déjà dit, serait l’abolition (ou la meilleure réglementation) de l’intramoenia. Une fois l’intramoenia abolie ou réduite, révolution « de gauche » comme on voudrait le faire croire, l’hôpital fonctionnera mieux et les médecins hospFrancers s’engageront davantage en faveur des citoyens et du SSN : Hopital saintes neurologie. Il convient de noter que l’intramoenia a également subi une révolution « de gauche » en même temps que l’incompatibilité des emplois de médecins généralistes-hospFrancers-spécialistes (« droite » et « gauche » : deux mots politiques qui n’ont aujourd’hui plus aucune signification).
Entendons-nous bien, le projet a certainement, à mon avis, des aspects positifs et semble avoir le potentiel de corriger des distorsions réelles et actuelles, mais, pris isolément, en se concentrant uniquement sur lui, il se prête à de nombreux malentendus et présente de graves lacunes d’analyse et d’objectifs par rapport aux buts, j’ose l’espérer, qu’il se fixe.

Voir aussi :  Hyperhidrose des épaules : conseils pour limiter la transpiration

C’est pourquoi je me permets de m’adresser à l’auteur de la proposition et à ceux qui me lisent, pour leur intérêt et leur réflexion, en présentant une autre proposition qui n’est pas contradictoire mais peut-être complémentaire ou supplémentaire : la proposition, qui tient presque du conseil, est de rétablir au plus vite l’ancien régime : médecins de famille avec peu de patients conventionnés et temps « défini » (ou réduit) à l’hôpital, suppression de l’incompatibilité tant entre le travail salarié et conventionné qu’entre les spécialisations universitaires et l’exercice de la médecine de base conventionnée avec le SSN. Les modalités et le calendrier de l’opération qui en découle doivent être discutés et convenus.
Ce n’est que grâce à cette opération que nous pourrons, avec le temps, malheureusement pas immédiatement, retrouver des structures utiles et efficaces, avec une autonomie de « soins » sur le « territoire », et nous ne serons plus obligés de nous diriger toujours et encore vers l’hôpital, en réservant plutôt l’hôpital à d’autres besoins et urgences. Hopital saintes orl. Ce serait également un allègement financier considérable pour l’État et une promotion et une valorisation sûres des grands potentiels de soins hospFrancers.
Ce n’est qu’en investissant dans le « territoire », en investissant dans les médecins généralistes, en favorisant les figures dont je parle et en encourageant spécifiquement leur réintroduction, que nous pourrons vraiment avoir des structures et des cabinets médicaux territoriaux équipés et réellement adaptés à la « clinique » ; ce n’est qu’ainsi que les associations médicales ou les AFT actuelles pourront être à la à la hauteur de la situation et des besoins de la population, ce n’est qu’ainsi que les Maisons de santé tant vantées, dont on parle tant, pourront être autonomes et efficaces et cesseront d’être des illusions suggestives et trompeuses comme elles le sont actuellement, et non d’autres centres et postes de nature essentiellement bureaucratique et administrative, des réceptacles cliniquement impuissants, des superstructures inutiles et hypocrites : Hopital saintes radiologie. Sans médecins généralistes ayant une formation et une expérience solides, capables de poser des diagnostics et d’élaborer des plans thérapeutiques autonomes, efficaces et décisifs, ces superstructures, ou d’autres nouvelles inventions sur papier, pourront peut-être servir à faire travailler les spécialistes déjà établis, mais les médecins généralistes resteront encore plus des prête-noms ou des ordonnateurs de dépenses publiques et le territoire, hélas, une mauvaise copie non conforme de l’hôpital, une déformation supplémentaire compliquée, divisée par organes et par appareils, de la médecine holistique glorieuse et irremplaçable de la personne intégrale.
Ce n’est qu’avec un tel investissement que l’hôpital pourra redevenir, comme il est absolument nécessaire, le véritable hôpital : Hopital saintes recrutement. Et la médecine extra-hospitalière la véritable médecine.
Sans cette récupération des compétences réelles et authentiques, sans une récupération des médecins « d’autrefois », spécialement encouragés à être formés et relancés, avec une nouvelle classe d’opérateurs à leur suite (autres médecins et opérateurs, infirmiers, techniciens, administratifs, etc.) Toute nouvelle structure ou innovation sur le territoire, y compris ce qu’on appelle, de manière quelque peu équivoque, l’hôpital de proximité, est et ne peut être qu’un contenant vide. En fait, rien de plus qu’un feu d’artifice.

Un meilleur système de santé en 12 points

En conclusion, quelle serait donc la « ratio » et les objectifs de ma proposition ? Je les résumerais en 12 points et résultats souhaitables :

reconnaître l’ erreur législative décrite ci-dessus et commise il y a plusieurs années ;

rendre aux citoyens la figure (depuis longtemps supprimée) du médecin de famille hospFrancer à temps partiel, spécialement relancée et à cet effet convenablement encouragée ;

réduire jusqu’à abolir l’actuel hospitalocentrisme ;

rétablir le rapport vital, libre, hôpital-territoire, rapport et binôme nécessaires et indissociables dans un système de santé sain ;

redonner aux médecins de famille leur professionnalisme clinique primitif et irremplaçable de généralistes et de spécialistes de l’ensemble (ensemble de la médecine et de la chirurgie et ensemble de la personne « patient ») ;

redonner aux différents services hospFrancers la précieuse et irremplaçable figure professionnelle dotée d’une vision et d’un « généraliste » des problèmes de maladie et de santé ;

redonner à l’hôpital sa fonction fondamentale et spécifique de soins et d’hospitalisation, fonction qui doit absolument prévaloir sur l’activité ambulatoire spécialisée ;

améliorer le travail, la mise à jour et la recherche des médecins, hospFrancers et extra-hospFrancers ;

réduire jusqu’à abolir le phénomène aberrant des soi-disant « listes d’attente », immorales, dangereuses et insalubres ;

traiter et surmonter le plus rapidement possible l’état actuel de malaise psychophysique généralisé et préoccupant de la grande majorité des professionnels de la santé et des hôpitaux (causé par la mauvaise qualité des soins et générant une mauvaise qualité des soins supplémentaire) ;

rétablir la splendeur primitive et obscurcie de la profession médicale et l’ancien nécessaire confiance de la population dans l’art de la médecine et dans l’institution de la santé ;

retrouver enfin la sérénité, l’honnêteté, l’efficacité et l’efficience et la reconnaissance des gens.

Et si seulement, dans une démocratie enfin participative et moderne, les décisions politiques passaient par des processus de dialogue et de concertation dans les instances compétentes de la société et impliquaient les « corps intermédiaires » avant d’aboutir au plan de l’exécution. Ce serait une nouvelle façon, plus sûre et plus productive, de faire de la politique et d’améliorer l’État (cf. « principe de subsidiarité » – art : Hopital saintes urgences. 118 de la Constitution française). Pour en savoir plus, voir également : « Le médecin qui viendra, la Fédération des Ordres regarde vers l’avenir »

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.